Le FMI confirme que la situation du secteur bancaire européen se dégrade encore


Revenons au Global Financial Stability Report du FMI dont nous avons parlé la semaine dernière, mais cette fois au premier chapitre, dans la section concernant les banques européennes (à partir de la page 39). Et le constat que réalise l’institution internationale est plutôt inquiétant puisque, selon elle, les créances douteuses ("non performing loans") que les banques européennes détiennent dans leurs bilans ont doublé depuis 2009, pour passer de 400 à 800 milliards d’euros. Ce sont surtout, on l’aura compris, les banques des pays en difficulté qui sont concernées (Italie, Espagne, Portugal, Grèce).

Une lourde menace pèse donc sur le secteur bancaire des pays du sud, avec tous les risques de contagion que cela comporte pour les pays du cœur. Existe-t-il des raisons pour espérer que la situation s’améliore ? Non, au contraire, affirme le FMI, qui estime que 20 à 30% des entreprises italiennes ne dégagent pas suffisamment de cash flow pour payer les intérêts de leur dette. En Espagne et au Portugal, c’est encore pire avec une proportion de 30 à 40% ! Les débiteurs étant eux-mêmes en mauvaise posture, la situation ne peut donc que se dégrader.

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Les Français « fait à coeur » pour les réformes?


En France, les mesures qui ont été annoncées par Manuel Valls le nouveau Premier Ministre sont positives pour la croissance et pour les marchés, si elles sont vraiment mises en œuvre. Le problème c’est qu’elles  sont totalement contraires à l’ADN de la gauche. Profitant de sa très forte popularité par rapport au Président de la République, le locataire de Matignon a une carte en main très importante qu’il peut jouer maintenant contre le Parti Socialiste, les syndicats et  tous les corporatismes qui voudront l’empêcher d’avancer. Les français sont maintenant majoritairement prêts pour les réformes…

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Faut-il interdire le Trading à Haute Fréquence et la liquidité qu’ils apportent aux marchés ?


On peut parler d’algorithmes et faire un best- seller. C’est l’exploit que vient de réaliser Michael Lewis avec son dernier ouvrage Flash Boys consacré au trading à haute fréquence (HFT), l’une des évolutions les plus importantes de ces dernières années sur les marchés financiers. Il s’agit de programmes informatiques permettant d’analyser en quelques millisecondes une quantité énorme d’informations, et de générer de façon automatique des ordres d’achat ou de vente.

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L’Europe des lobbies n’attend pas la Suisse, Myret Zaki


Il est des sujets dont la méconnaissance est inversement proportionnelle à leur importance. Il en va ainsi de celui des lobbies. Sait-on  que l’industrie financière est le plus gros lobby à Bruxelles, avec 1700 lobbyistes, passant par 700 acteurs financiers, et qu’elle dépense au moins 123 millions d’euros par an pour infléchir le cours des réglementations européennes?

Qu’elle a sept fois plus de lobbyistes que les syndicats et les ONG réunis, dont le budget annuel atteint 4 millions à peine? Ces chiffres viennent d’une étude d’avril 2014, la première du genre, réalisée par Corporate Europe Observatory, la Chambre de commerce et la fédération des syndicats autrichiennes.

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L’effroyable bilan économique français !…


Le bilan économique de ces deux dernières années est absolument catastrophique. Il ne s’agit pas d’accabler plus que de raison les socialistes au pouvoir – et d’ailleurs, en ce qui concerne l’augmentation plus que significative de la dette publique, la droite y a plus largement contribué sous l’ère Sarkozy avec les plans de relance et les baisses d’impôts que la gauche depuis son retour au pouvoir avec François Hollande. Là n’est pas le problème. Le souci c’est que nos dirigeants actuels n’arrivent pas, faute de volonté et de stratégie et aussi évidemment de courage, à enrayer la spirale dramatique dans laquelle notre pays est engagé. Pire, ils aggravent la situation par des mesures stupides parfaitement évitables, contre-productives et qui démontrent une absence de bon sens évidente mâtinée d’une incompétence économique crasse.

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D’anciens litiges font tomber Bank of America dans le rouge


Afin de solder des litiges immobiliers remontant à la crise financière, la banque américaine a dû inscrire une charge de 6 milliards de dollars dans ses comptes. Résultat : le premier trimestre 2014 enregistre une perte de 276 millions de dollars.

Le succès de l’émission obligataire grecque vu par Natixis AM


(AOF / Funds) – Deux ans après son défaut de paiement retentissant, la Grèce a réussi à lever 3 milliards d’euros sur les marchés obligataires, rappelle Natixis Asset Management dans sa Stratégie obligataire hebdomadaire. Le nouvel emprunt à 5 ans fixé au taux actuariel de 4,95% (coupon 4,75%) a rencontré une très forte demande évaluée à 20 milliards d’euros d’ordres avec 550 comptes participants, dont 93% d’étrangers (78% en Europe). Certes, le pays affiche désormais un excédent budgétaire primaire de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre 2014.

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