L’échec de l’euro

Il faut bien convenir en toute objectivité que l’euro a totalement échoué à atteindre les
objectifs mirifiques annoncés par ceux qui l’ont créé. Et cela sur cinq plans :
1. Il n’a pas constitué une monnaie de qualité supérieure à celles qu’il a remplacées, en
particulier puisque son architecture bâclée n’est en aucune façon viable en l’état actuel
et qu’il n’a fait que transférer le monopole étatique de création monétaire – qui est la
cause principale de l’instabilité monétaire et de l’inflation – du niveau national au
niveau supranational.
2. Il n’a pas produit plus de convergence macro et micro économiques entre les 17 États
qui l’ont adopté, puisqu’au contraire il a conduit à des écarts intenables de taux
d’intérêt entre les obligations émises par les divers États de la zone, les PIIGS étant
contraints de continuer de s’endetter à un coût exorbitant, ce qui renforce les pays forts
et affaiblit les pays faibles.

La suite de l’article de Pierre Leconte

Président du Forum monétaire de Genève
et gestionnaire de portefeuilles

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