Dividendes ou comment [encore] décourager l’investissement


Le récent amendement proposé par M. Gérard Bapt, rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 (PLFSS 2015) et adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale (qui sera a priori retiré a annoncé Michel Sapin) serait venu encore aggraver la désincitation à investir en capital dans les entreprises françaises et montre à nouveau les effets toujours pervers d’une conception « punitive » de la fiscalité.

Nous avons vu précédemment comment la proposition électorale démagogique de « taxer les revenus du capital comme les revenus du travail » conduit en fait à taxer les produits du capital risqué en entreprise à des taux plus élevés que les revenus d’un contrat de travail, pourtant partiellement garanti contre les aléas économiques par l’assurance chômage ou même les salaires des fonctionnaires, pourtant garantis « à vie ».

Aujourd’hui, c’est de charges sociales qu’il s’agit, avec la même ignorance du risque inhérent à l’investissement en capital.

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Une erreur économique de plus


1. Le pouvoir d’achat de la monnaie.

Au début du XXè siècle, Irving Fisher a installé dans l’économie politique la notion de « pouvoir d’achat de la monnaie » (cf. ce texte d’octobre dernier ).

La notion, en définitive « rhétorique au mauvais sens du mot », ne procédait plus d’une analogie avec les sciences physiques, comme elle pouvait l’avoir été auparavant par la « théorie de la quantité de monnaie », mais de l’application d’une mathématique particulière, l’analyse matricielle, pour y introduire les notions de « niveau de prix en monnaie » des marchandises échangées et de « volume des échanges ».

En effet, dans son livre de 1911, intitulé The Purchasing Power of Money, Fisher a fait intervenir le pouvoir d’achat de la monnaie en relation avec les prix en monnaie passés des marchandises échangées exprimés sous la forme d’un « niveau de prix » et leurs échanges en volume.

La suite sur le Blog du Professeur Georges Lane

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« Capitalisme » sur Arte : retour critique sur le premier épisode


On était en droit de s’attendre à mieux de la part des réalisateurs de la série documentaire« Capitalisme » diffusée par Arte. Analyse critique de l’épisode 1 : « Adam Smith : à l’origine du libre marché ? »

Le propos principal du premier épisode est de traiter de la thèse d‘Adam Smith, supposé fondateur ducapitalisme, et de sa vision d’une société naturellement fondée sur le principe de l’échange. L’idée est de critiquer ce point de vue puis de montrer l’extension historique du « capitalisme ». Ce système se serait développé principalement durant la conquête des Amériques et l’ère industrielle et se serait imposé comme système économique à travers toute la planète par le colonialisme européen.

La société naturelle

L’objectif du réalisateur est de démontrer qu’Adam Smith avait tort car les sociétés primitives étaient prioritairement collectivistes et que le capitalisme les a poussées à se dénaturer, à tendre vers le principe d’échange et d’individualisme. Le capitalisme serait un « processus historique transformant les êtres en homo œconomicus ».

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L’inflation allemande ralentit, mauvais signe pour la BCE


BERLIN, 30 octobre (Reuters) – L’inflation a ralenti en octobre en Allemagne, première économie d’Europe, et les prix ont baissé en Espagne, deux évolutions qui suggèrent que le risque de déflation dans la zone euro est encore loin d’être écarté.

L’indice des prix allemand harmonisé aux normes européennes (IPCH) montre une hausse de 0,7% seulement sur un an selon la première estimation officielle publiée jeudi. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis mai, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une légère accélération à 0,9% après 0,8% en septembre.

Sur un mois, les prix la consommation en Allemagne ont diminué de 0,3%.

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Indices de prix de production de l’industrie française : +0,5 % en septembre


MARCHÉ FRANÇAIS : +0,5 % en septembre

En septembre, les prix de production de l’industrie française se redressent (+0,5 %), après deux mois consécutifs de baisse (-0,4 % en août et –0,3 % en juillet). Cette hausse résulte principalement de l’augmentation des prix des industries extractives, énergie, eau (+3,7 %).

Les prix de l’énergie en forte hausse

En septembre, les prix de l’électricité rebondissent (+6,5 % après -1,6 %), tirés par le marché de gros de l’électricité. Les prix du gaz progressent à nouveau (+2,0 %) après une pause estivale.

Alors que le prix du baril de pétrole continue de diminuer et atteint son cours le plus bas depuis février 2011, les prix des produits du raffinage sont quasiment stables (-0,2 % après -1,7 %). En effet, l’augmentation du prix des huiles lubrifiantes et du GPL atténue la baisse du prix des carburants.

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Pourquoi les taux d’intérêt risquent de remonter en 2015


La fin du « quantitative easing » decidée par la Fed préfigure une hausse des taux d’intérêt et une remontée du dollar. Mais pas seulement…

Les Etats-Unis amorcent un nouveau virage stratégique. La Réserve fédérale arrête d’injecter de nouvelles liquidités dans le système financier américain. La Fed, par la voix de sa présidente Janet Yellen, a en effet annoncé mercredi 29 octobre qu’elle stoppait la troisième phase de son programme de rachats d’actifs. Un programme baptisé « quantitative easing » (« assouplissement quantitatif ») qui avait été mis en place en 2008.

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Le gouvernement souhaite le retrait de l’amendement sur la taxation des dividendes


Michel Sapin veut que cet amendement soit retiré afin « de prendre le temps de l’explication ». « Un amendement qui n’est pas compris c’est un mauvais amendement».

Invité de RTL ce jeudi matin, le ministre des a souhaité apaiser le climat autour de la taxation des dividendes des PME et de l’amendement qui a été déposé par des députés socialistes. « Le souhait du gouvernement, c’est que l’amendement sur la taxation des dividendes des PME soit retiré » a indiqué le ministre.

La suite dans les Echos

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