La monnaie


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Le dette publique


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Europe, pourquoi les marchés se trompent


En économie, il existe quelques principes qui sont presque gravés dans le marbre : si l’offre augmente, les prix baissent ;  si vous consommez plus, vous ne pouvez que moins épargner ; si vous voulez obtenir des rendements plus élevés sur vos investissements, vous devez être prêt à accepter un risque plus élevé.

En observant l’économie européenne, et plus précisément les rendements des bons du Trésor des États membres de la zone euro, il semble que la dernière de ces propositions ne soit guère pertinente. En effet, alors même que la dette publique des pays européens fragilisés devient un investissement plus risqué, les rendements sur investissements sont en baisse.

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Rémunération : la détestable idéologie de Montebourg


Arnaud Montebourg — dont je me refuse à retenir le nom du ministère qu’il occupe par une erreur de l’Histoire – vient encore de s’attaquer à la rémunération des banquiers. Et Marylise Lebranchu à celle de la haute fonction publique de qui elle attend un « geste de solidarité ». Très bien, en période de crise tout le monde doit effectivement participer à l’effort collectif : les banquiers (qui se sont augmentés de façon indécente), tout comme les « hauts fonctionnaires » (qui gagnent évidemment beaucoup trop pour leurs piètres résultats)… Mais ce qui commence à me chauffer sérieusement les oreilles, c’est l’idéologie détestable qui se cache derrière ces récentes déclarations.

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Combien allez-vous réellement perdre avec le gel des pensions de retraite ?


Les pensions sont d’ordinaire revalorisées une fois par an, histoire de compenser l’inflation. L’opération, très attendue par les retraités, avait jusqu’ici lieu au 1er avril mais a été reportée au 1er octobre par la dernière réforme des retraites. Enfin, ça, ce sera à partir de 2015, finalement…. Parce que pour 2014, le gouvernement a tout simplement décidé de geler les pensions de base. En clair : il n’y aura pas de revalorisation avant le 1er octobre 2015. Le Premier ministre Manuel Valls l’a annoncé mercredi.

Selon les dernières estimations, l’inflation s’élèverait à 1,1 % en 2014. Ce qui aurait dû conduire, normalement, à une revalorisation au 1er octobre de 0,6 % (1,1 % moins 0,5 point pour compenser le fait que l’inflation avait été surévaluée lors de la revalorisation de 2013). Le gel, s’il se confirme, conduira donc à une perte de pouvoir d’achat de plusieurs dizaines d’euros par an pour les retraités. En raison de la faible inflation prévue cette année, il sera toutefois moins douloureux qu’il aurait pu l’être. Quelques exemples pour y voir plus clair

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L’inflation, la déflation et le tube de dentifrice


Dans un contexte d’incertitudes sur toute solution de sortie de crise, en particulier en Europe, certaines voix plaident pour une inflation supérieure à 4% alors que la déflation menace la zone euro. Inflation ou déflation, un ouvrage du Cercle Turgot dirigé par Pierre Sabatier (éd. Eyrolles) fait le point sur un phénomène complexe et difficile à appréhender.

L’inflation est un fléau. Qui contredirait une telle proposition soutiendrait de facto que la hausse des prix des biens de consommation et des services est une bonne nouvelle. Or, depuis des décennies, les institutions et les gouvernements à travers le monde se sont employés à la maîtriser, tant sa hausse peut provoquer un appauvrissement généralisé et perturber la stabilité économique sinon sociale.

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Il faut modifier le traité de Maastricht


LE CERCLE. Voilà les intentions du patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis. Pour son discours de lancement de la campagne des européennes, et voyant la débâcle venir, il essaye de reproduire le discours du Bourget. Dans l’un des cas, il fallait combattre la finance ; dans le second, refaire une Europe mal pensée depuis 1992.

Au final nous n’aurons rien, mais cela doit être encore un tour de passe-passe des communicants. Ces derniers n’ont peut-être pas eu le temps de demander l’avis de Matignon, dont l’occupant est au contraire un serviteur zélé des critères élaborés à Maastricht. Le PS est vraiment un bateau ivre et la présidence de la République ne répond plus, car la voilà engluée dans une énième affaire.

Mais revenons sur Maastricht, encore et toujours. Le temps médiatique follement rapide provoque l’amnésie, et soudain 1992 semble être à l’autre bout du monde. Et cette amnésie fait mal car elle rend notre attention aux choses pour le moins distraite et risque de nous faire accepter des couleuvres. En somme, il y a eu Maastricht et voilà ! Mais refaisons le chemin à l’envers, le temps de ne pas oublier, le temps de se souvenir de ce projet qui aujourd’hui tue l’Europe avec un acharnement sadique.

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